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  <title>Les Yeux Verts :  Pole Limousin d'éducation artistique à l'image - Tag - peuple et culture</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 06 Jan 2009 13:29:49 +0000</pubDate>
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    <title>Peuple &amp; Culture Corrèze - Les rendez-vous de Janvier 2009</title>
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    <pubDate>Sat, 10 Jan 2009 10:53:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>documentaire</category><category>film</category><category>limousin</category><category>peuple et culture</category><category>projection</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2009/01/10/Peuple-Culture-Correze-Les-rendez-vous-de-Janvier-2009&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Toute la programmation du mois de Janvier&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Samedi 10 janvier&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Projection du film Demain, sur la place publique &lt;br /&gt;
de Anne Galland&lt;br /&gt;
16h00 et 20h30 - salle polyvalente - Saint-Jal (Corrèze)&lt;br /&gt;
film présenté et produit par l’Amicale laïque de Saint-Jal (tarif 5 €uros)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Cinéma documentaire&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/PEC/demain1.jpg&quot; alt=&quot;Demain sur la place publique&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Demain sur la place publique, jan 2009&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/PEC/demain3.jpg&quot; alt=&quot;Demain sur la place publique&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Demain sur la place publique, jan 2009&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/PEC/demain4.jpg&quot; alt=&quot;Demain sur la place publique&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Demain sur la place publique, jan 2009&quot; /&gt;&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Demain, sur la place publique d’Anne Galland (2008 - 90’)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
samedi 10 - 16h et 20h30 - salle polyvalente - Saint-Jal, film présenté et produit par l’Amicale Laïque de Saint-Jal &lt;br /&gt;
Comment vit-on ensemble aujourd'hui dans une petite commune rurale&amp;nbsp;? Cette question se pose à Saint-Jal, en Corrèze, alors que l'élaboration d'une carte communale doit aboutir vers la fin de l'année 2006 et permettre, après une enquête publique auprès de la population, de décider de nouvelles orientations pour la vie communale. Cette question est l'affaire de tous&amp;nbsp;: qu'est-ce qui a changé, s'est transformé, s'est perdu dans notre vie sociale&amp;nbsp;? Qu'est-ce qu'attendent ceux qui vivent dans la commune, enracinés depuis des générations ou au contraire nouveaux arrivants&amp;nbsp;? Que peut-on projeter, imaginer, préparer pour un avenir proche ou même à plus long terme ?&lt;br /&gt;
La place de Saint-Jal, qui regroupe tous les lieux publics dans lesquels s'organise la vie sociale, sera le théâtre de ce questionnement, l'agora, le forum du débat public. C'est là que se croisent, se rencontrent, se réunissent ceux qui participent à la vie de la commune. Chacun à sa manière et avec ses moyens, mais avec cette conscience collective et cette envie partagée de construire quelque chose ensemble.&lt;br /&gt;
à travers un exemple local, le microcosme d'une petite commune rurale de 600 habitants, ce film documentaire propose une réflexion sur nos choix de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Retour sur la genèse du projet&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2001, Peuple et Culture propose de mettre en place un réseau de diffusion du cinéma documentaire en territoire rural. Saint-Jal est une des premières communes à saisir cette opportunité grâce à l’amicale laïque. Pierre Couloumy alors maire, assiste régulièrement aux séances. Au gré des films, des questions qu’ils ouvrent, échanges et contacts s’approfondissent. Au cours de l’année 2005, il sollicite Peuple et Culture pour une réflexion sur une question qu’il considère comme vitale et que nous traduisons ainsi&amp;nbsp;: Comment vit-on ensemble (ou ne vit-on pas ensemble...) dans une petite commune rurale ?... Entre les &quot;enracinés&quot; et les nouveaux arrivés, entre paysans qui vivent au pays en travaillant la terre et ceux qui habitent la commune et travaillent ailleurs, entre les différentes générations, entre les différentes opinions, croyances, habitudes, cultures... d'un petit territoire qui ressemble à tant d'autres. &lt;br /&gt;
Selon quels choix&amp;nbsp;? Comment déjouer les stéréotypes du “développement”, proposer autre chose aux nouveaux habitants qu’une cité dortoir, préserver les services publics ?&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, nous envisageons de concevoir un cycle de “Droit de questions” avec des intervenants. Puis vient l’idée d’initier un projet cinématographique qui partirait d’abord d’une écoute de la population dans ses différentes composantes pour dégager des solutions, des personnages, des idées, des émotions. Bref ce qui fait au bout du compte un film, qui n’est pas un simple et rapide reportage mais le regard singulier d’un réalisateur sur une réalité humaine et sa complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Anne Galland / extraits de la note d'intention / octobre 2006&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Peuple et Culture me propose ce sujet de film au début de l'année 2006, je suis tout de suite partante.&lt;br /&gt;
Ma rencontre avec Peuple et Culture Corrèze remonte à quelques années plus tôt, en mai 2003, alors que l'association nous avait invitées, avec Alima Arouali, à venir présenter le film que nous avions réalisé ensemble sur une grève dans un McDonald's parisien. La projection de “On n'est pas des steaks hachés” dans une grange de Corrèze reste un des moments d'anthologie de la diffusion de ce film, et la rencontre avec le public corrézien un très beau moment. &lt;br /&gt;
C'est donc comme ça que l'histoire commence, et que nous nous retrouvons autour d'une table du restaurant de Saint-Jal, un jour de janvier avec Pierre Couloumy, le maire de la commune et plusieurs personnes de Peuple et Culture… &lt;br /&gt;
Ce jour-là, un mercredi gris et froid d'hiver, je me rappelle avoir éprouvé une sensation de vertige sur la place déserte et silencieuse de Saint-Jal… &lt;br /&gt;
Et où étaient donc les habitants de cette commune que le maire présentait comme un sujet d'étude&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
Peut-être n'avaient-ils aucune envie de participer à un film ?&lt;br /&gt;
Très vite, lors de cette première réunion à Saint-Jal, se sont dessinées quelques pistes de travail. La commune venait de s'engager dans l'élaboration d'une carte communale et prévoyait des réunions mensuelles avec l'urbaniste chargée de l'étude, jusqu'à une enquête publique auprès de la population prévue pour la fin de l'année 2006. Assister à ces réunions était pour moi l'occasion rêvée de tendre un fil conducteur pour ce film à faire, d’avoir accès à une source d'informations précieuses sur l'histoire de la commune et sur les enjeux de son devenir.
Dès le mois de février 2006, j’ai commencé une longue série de séjours de repérages à Saint-Jal. Logée dans l'ancien appartement d'instituteur désaffecté au-dessus de l'école, j'ai vécu au cœur du bourg, au rythme de l'animation de la place sur laquelle donnaient mes fenêtres.
Petit à petit, j'ai fait des rencontres, écouté les histoires de vies particulières imbriquées dans l'histoire de la commune, je me suis faite apprivoisée, parfois j'ai provoqué des réactions hostiles, mais le plus souvent ma présence était source d'échanges, de débats&amp;nbsp;: pour ou contre ce film, pour ou contre les choix du maire et des élus&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
Des décisions que Pierre Couloumy, le maire de Saint-Jal, aimerait partager avec les citoyens de sa commune, dans cet esprit de démocratie participative qui n'est pas si galvaudé que ça quand il est sincère.&lt;br /&gt;
J'ai bien compris que le projet de ce film s'inscrivait dans cette démarche-là, et que, au-delà d'une œuvre cinématographique, il allait servir à provoquer la réflexion, à initier un débat d'idées, à exprimer à voix haute ce que les gens disaient en cercles clos, bref à porter le débat sur la place publique.&lt;br /&gt;
Ce que j'aimerais capter, avec mon regard de cinéaste, ni sociologue ni ethnologue mais documentariste, travaillant donc avec les matériaux du réel en essayant de partager une émotion, c'est ce qui est mis en œuvre dans l'action collective, qui implique l'engagement individuel de chacun et qui repose sur quelque chose d'indicible… une volonté commune… une mise en commun des compétences et de l'imaginaire…&lt;br /&gt;
Deux ans se sont écoulés depuis cette note d’intention de la réalisatrice Anne Galland. Deux ans pendant lesquels elle a séjourné régulièrement à Saint-Jal et filmé ses habitants dans le cadre de leurs activités publiques, professionnelles, politiques, festives, associatives. Deux cents heures de rushes !... Au fur et à mesure, d’autres épisodes se sont ajoutés à ceux qu’elle avait préssentis notamment celui du bureau de poste menacé, comme dans beaucoup d’autres communes rurales, de transformation en simple agence postale. Et la réaction de Pierre Couloumy, alors maire, agissant pour la création d’une maison des services. Une partie du film accompagne cette tentative des élus et de la population pour imaginer des alternatives au démantèlement des services publics à la campagne.&lt;br /&gt;
L’issue&amp;nbsp;? à découvrir dans le film.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Un projet collectif... à partir d’un questionnement de Pierre Couloumy, maire et paysan&amp;nbsp;; d’une intuition de Peuple et Culture&amp;nbsp;; de séjours réguliers et d’un travail de la réalisatrice Anne Galland, pendant plus de deux ans, avec des habitants de la commune, d’un accompagnement de tous moments par l’Amicale laïque de Saint-Jal qui a rendu possible la production du film en sollicitant et obtenant le soutien de&amp;nbsp;: la Communauté Européenne dans le cadre du programme Leader+, du Conseil Régional du Limousin, de l’association des Maires de Corrèze, de la commune de Saint-Jal, du ministère de la Culture (réserve parlementaire de François Hollande), de GROUPAMA, du Crédit Agricole, de Peuple et Culture et de 126 souscripteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Dimanche 11&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;“Goûter du doc”&lt;br /&gt;
Projection des films &lt;strong&gt;Le flan était presque parfait&lt;/strong&gt; de Cécile Déroudille-Maréchal (2008 - 48’) et &lt;strong&gt;Le kugelhof&lt;/strong&gt; de Ginette Lavigne (1993 - 12’) suivie d’un goûter (15h00 - Foyer culturel et sportif de Saint-Mexant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Mardi 13 janvier&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Séance spéciale du film «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Louise Michel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» au Rex de Brive, la recette de la séance du film de Gustave Kervern et Benoît Delépine sera reversée au Comité de soutien de Tarnac. &lt;br /&gt;
En soutien aux inculpés du 11 novembre de Tarnac&lt;br /&gt;
L’histoire&amp;nbsp;: Une nuit, le patron d’une usine vide les locaux pour éviter d’annoncer à ses employées qu’il délocalise l’entreprise. Les ouvrières décident de faire «&amp;nbsp;buter&amp;nbsp;» l’indélicat chef d’entreprise. &lt;br /&gt;
Avec Yolande Moreau (Louise) et Bouli Lanners (Michel) dans les rôles principaux de ce film intelligent mais politiquement incorrect.
Cette action de soutien est faite avec le concours de Peuple et Culture. &lt;br /&gt;
Même si vous avez déjà vu le film, vous le reverrez avec plaisir à 18h30 au Cinéma REX, 3 bd Koenig, Brive-la-Gaillarde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Mercredi 21&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Projection du film &lt;strong&gt;Les mauvais jours finiront&lt;/strong&gt; de Thomas Lacoste (2008 - 121’)&lt;br /&gt;
20h00 (exceptionnellement la projection débute plus tôt) - salle Latreille - Tulle
avec le Comité de soutien de Tulle aux inculpés de Tarnac&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Peuple &amp; Culture Corrèze - Journées de formation Cinéma</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/12/23/Peuple-Culture-Correze-Journees-de-formation-Cinema</link>
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    <pubDate>Tue, 23 Dec 2008 15:15:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>corrèze</category><category>documentaire</category><category>formation</category><category>peuple et culture</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/12/23/Peuple-Culture-Correze-Journees-de-formation-Cinema&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Les &lt;strong&gt;Vendredi 6, Samedi 7 et Dimanche 8 février 2009&lt;/strong&gt; au &lt;strong&gt;Château de Ligoure - Le Vigen&lt;/strong&gt; (à 17 km au sud de Limoges) &lt;br /&gt;
Vous aviez été destinataire, il y a plusieurs mois de l’annonce de ces journées qui devaient être assurées par Jean-Louis Comolli, qui pour des raisons personnelles a dû renoncer tout en nous assurant de son amitié sincère et du désir qu’il a de travailler avec nous.Un nouveau rendez-vous sera peut-être possible avec lui dans les prochains mois. &lt;br /&gt;
Nous avons souhaités conserver le même lien et les mêmes dates, que certains d’entre vous avaient déjà calés sur vos agendas et nous avons sollicité Jean-Pierre Daniel qui vient d’accepter.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;''Je réponds avec un vrai plaisir à l'invitation qui m'est faite de partager un long moment de réflexion avec des acteurs d'une des plus exigeantes équipe de l'action culturelle cinématographique de ce pays. &lt;br /&gt;
Mon approche sera celle d'un praticien, réalisateur de formation ayant croisé les chemins des plus importants cinéastes du cinéma documentaire de création et acteur de l'éducation populaire dans le cadre de ma vie professionnelle à Marseille, en tant que Conseiller technique cinéma du Ministère de la Jeunesse et des Sports. &lt;br /&gt;
J'arrive maintenant au bout d'un long chemin et je me prépare à trouver un autre rythme à mon travail dans une perspective de recherche plus libre me permettant de participer plus sereinement et radicalement à la bataille artistique, politique et pédagogique qui fait rage. &lt;br /&gt;
À partir de quelques repères cinématographiques, je vous propose que l'on s'engage collectivement dans une réflexion  sur quelques couples récurrents de nos débats actuels comme&amp;nbsp;: documentaire et fiction, créations artistiques et pédagogie, l'éducation artistique comme expérience à vivre et penser ou comme enseignment… en l'inscrivant dans l'actualité politique de l'action culturelle qui aura été marquée, au moment où nous nous rencontrerons, de la tenue à Paris des Etats Généraux de l'action culturelle cinématographique. &lt;br /&gt;
Parmi les sujets de réflexions retenus pour ces assises, certains me sont plus familiers comme la réflexion sur les salles de cinéma, leur nécessaire mutation programmatique et scénographique pour répondre aux besoins anciens et nouveaux de l'action culturelle et aussi la contestation du rapport remis par Michel Auclair au Ministre de la Culture et sous titré de façon provocante &quot;Par ailleurs le cinéma est un divertissement&quot;. Il faudra  peut-être ensemble relire le  célèbre essai d'André Malraux &quot;Esquisse d'une psychologie du cinéma&quot; écrit en 1946 à qui l'on fait dire tant de choses contradictoires. &lt;br /&gt;
Nous nous engagerons sur ces pistes de travail à partir de courts récits de paroles, d'images et de sons, témoignages de moments significatifs selon moi et vécus ici dans mon aventure marseillaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je propose enfin que nous inscrivions nos échanges dans l'expérience de la rencontre du dernier film de Fernand Deligny &quot; L'histoire d'un film à faire &quot; réalisé par Renaud Victor et des films de Jacques Rozier qui viennent d'être enfin édité dans un coffret DVD. &lt;br /&gt;
Il m'est impossible de parler en cinéma, comme le dit l'ami Patrick Leboutte sans ressentir la jubilation que me procure l'évocation du départ du Cyrnos dans le port de Calvi à la fin d'Adieu Philippine. Son demi-tour dans le mistral et le lyrisme des chants Corse, la jouissanceamoureuse manifeste des jeunes personnages, leur séparation, et la perspective muette de la guerre d'Algérie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JEAN-PIERRE DANIEL''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Jean-Pierre Daniel, un  parcours et des activités qui participent autant  de la création que de la pédagogie….&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études de cinéma à l'IDHEC et un engagement éducatif comme Conseiller d'Éducation Populaire cinéma, JEAN-PIERRE DANIEL (qui a délibérément inscrit son action dans les quartiers populaires de Marseille) dirige un centre culturel cinématographique l’Alhambra, à la fois salle de cinéma et Pôle Régional d’Eduaction et de Formation cinéma, particulièrement dédié aux actions de recherches pédagogiques et de soutien à la création cinématographique non marchande, notamment celle des jeunes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A coréalisé, entre 1968 et 1971, avec FERNAND DELIGNYet JOSÉE MANENTI et le soutien de CHRIS MARKER(SLON/ ISKRA), le  film Le Moindre geste, sélectionné en 1971 par la Semaine de la Critique du Festival de Cannes. Après une longue diffusion non commerciale et militante, ce film  a été  récemment restauré et gonflé en 35mm par les Archives du Cinéma Français, il a reçu le soutien de l'ACID qui l'a présenté dans sa sélection au Festival de Cannes en 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Modalités pratiques&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Début des journées vendredi  6 février à partir de 17h, jusqu’au dimanche 8 février 16h.&lt;br /&gt;
Travail et projections en journée et en soirée. (pour les arrivées par le train, navette possible sur demande à partir de la gare de Limoges). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hébergement possible sur place.Vastes chambres (4 ou 6 lits).Quelques chambres doubles possibles (draps fournis, apporter linge de toilettes).Préparation des repas en commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Tarifs&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Frais pédagogiques: inscription personnelle 30 €. &lt;br /&gt;
Formation professionnelle avec prise en charge par un fonds de formation&amp;nbsp;: 300 € &lt;br /&gt;
Herbegement au Château de Ligoure:  30 € / personne pour les 3 jours (le tarif est le même qu’on dorme au château ou non) &lt;br /&gt;
Repas: à calculer en fin de stage en fonction des frais engagés.Prix modique (certainement autour de 15/20 € pour les 3 jours). &lt;br /&gt;
Inscriptions prises dans l’ordre d’arrivée.Par courrier postal, mail ou téléphone et à confirmer par l’envoi d’un chèque de 30€ à l’ordre de Peuple et Culture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour tout renseignement ou contact :&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Dominique Albaret&amp;nbsp;: 05 55 26 38 96, Manée Teyssandier 06 84 48 15 14 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Peuple &amp; Culture Corrèze présente :</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/12/11/Peuple-Culture-Correze-presente-%3A</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Dec 2008 08:03:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>corrèze</category><category>peuple et culture</category><category>tulle</category><category>vidéo</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/12/11/Peuple-Culture-Correze-presente-%3A&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;15 novembre /// 15 décembre 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les structures d'art contemporain en Limousin proposent autour du film, cinéma et / ou vidéo, et de l'image animée, des événements&amp;nbsp;: expositions, projections, &quot;veillées vidéo&quot;, rencontres avec des artistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Jeudi 11 décembre - 20h30 - salle Latreille - Tulle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Projection du film &lt;strong&gt;&quot;Tableau avec Chutes&quot;&lt;/strong&gt; de Claudio Pazienza&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;TABLEAU AVEC CHUTES&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Un film de Claudio Pazienza.&lt;br /&gt;
Belgique/France, 1997, Beta SP, 104’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Tableau avec chutes est constitué d’un mélange de divers éléments&amp;nbsp;: un journal que j’ai tenu pendant plusieurs mois entre juin et octobre 1996, une série d’entretiens avec le Premier ministre belge, des chômeurs, des psychanalystes, mes parents, des écrivains flamands…et, enfin, une enquête autour du tableau Paysage avec la chute d’Icare. Le tableau de Bruegel est une mise en scène très astucieuse. Notre regard est attiré par la tache rouge au centre, un personnage et sa charrue, en nous incitant à croire qu’il s’agit d’une chose très importante. Mais ça n’est pas le cas. Le regard découvre le sujet, Icare, en train de se noyer (…) C’est un peu à partir de cette question de l’œil et du regard que je me promène dans mon film. Il n’y a même qu’une seule question qui le traverse du début à la fin&amp;nbsp;: qu’est ce que regarder veut dire&amp;nbsp;? » (Claudio Pazienza)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
POUR LA SUITE DU MONDE&amp;nbsp;: PORTAIT DU CINEASTE EN CITOYEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Que deviendront les yeux d’un enfant lorsqu’il n’y aura plus rien à voir&amp;nbsp;? »&lt;br /&gt;
(Fernand Deligny)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Claudio Pazienza habite à Bruxelles et plus précisément rue de l’instruction. Il ne pouvait pas mieux s’établir. Né à Roccascalegna, dans les Abruzzes, d’un père tenu d’émigrer, venu travailler dans les mines en Belgique, il sut tôt en effet ce que l’enseignement peut offrir et s’il n’avait pas choisi de devenir cinéaste, sans doute à sa façon aurait-il fait lui-même un magnifique instituteur, conscient de ce qu’il ne faut jamais oublier d’expliquer aux enfants&amp;nbsp;: combien de litres d’eau contient un corps humain&amp;nbsp;; quelle est la composition exacte de la bière&amp;nbsp;; comment s’est imposé mondialement le système de l’argent&amp;nbsp;; à quoi peut-on reconnaître la culture ouvrière ou que veut simplement dire le bonheur. Autant de questions essentielles qu’entre gai savoir et mélancolie, il n’en finit pas d’aborder de film en film, une dizaine depuis quinze ans, de Sottovoce (1993) à Scènes de chasse au sanglier (2007), le plus récent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi Tableau avec chutes est-il avant tout un grand film pédagogique et social sur la peinture et j’en connais peu d’autres, à travers l’histoire du cinéma, ayant à ce point détaillé une œuvre de manière à la fois si humble et si précise et pourtant débordante, encyclopédique, à la limite de la démesure. Car si l’on en sort mieux renseigné sur l’art de Bruegel, documenté comme rarement, plus érudit ou plus savant, c’est avec la satisfaction d’avoir en outre découvert quantité d’autres choses, renvoyant à nous-mêmes comme aux temps que nous endurons, assemblage de préoccupations domestiques et de réflexions sur l’existence, association d’éléments certes disparates, mais visant d’abord à ne plus séparer l’œuvre de ceux qui la contemplent. Ainsi peut-on apprendre au détour d’un plan qu’en juin 1996, le taux de chômage en Belgique était de 14%&amp;nbsp;; le prix du kilo de beurre s’élevait alors à 203 francs, il en fallait 31 pour obtenir un dollar et, malgré l’introduction de la canisette en 1992, les chiens chiaient toujours autant sur les trottoirs. Cette année-là, celle du tournage, l’automne était tombé pile à l’heure. En septembre, le pays entier s’était mis à descendre dans la rue, écoeuré par le nombre élevé d’enlèvements d’enfants dont on commençait tout juste à retrouver les corps. A Liège, les pompiers avaient arrosé le palais de justice, jugeant urgent de nettoyer la magistrature. Cela sentait bon l’insurrection au point qu’une adolescente marocaine et voilée dut s’interposer entre ouvriers et policiers pour éviter le pire, alors même qu’on venait à peine d’exhumer le cadavre de sa sœur. Mais il n’y eut pas de révolution,  ce que certains dont je suis regrettent encore. Flamands et Wallons purent à nouveau s’occuper de ce qu’ils considèrent comme l’essentiel&amp;nbsp;: la partition programmée de l’espace commun, la séparation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais me dira-t-on, quel rapport avec Bruegel? Telle est exactement la question que se pose le  cinéaste tout du long. Elle lui tient lieu jusqu’au bout de fil rouge&amp;nbsp;: comment instruire et faire voir cette relation, ne jamais perdre de vue le tableau tout en gardant toujours en point de mire ce monde-ci, celui dans lequel nous vivons&amp;nbsp;? A quoi servirait sinon d’admirer si longuement un chef-d’œuvre de la peinture flamande s’il ne s’agissait pas aussi de s’interroger sur le destin du pays qui l’a vu naître&amp;nbsp;? A quoi servirait seulement de regarder si ce n’était pas pour croire encore en la possibilité de voir, en dépit des limites du visible cyniquement entretenues, renforcées, par les industries du spectacle et de la culture ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas à pas, modestement, le cinéaste Claudio Pazienza mène l’enquête, ne dissimulant rien de ses impasses comme de ses moments d’égarement. S’il avance souvent à tâtons, pour ne pas dire en aveugle, et parfois même à reculons, il progresse néanmoins&amp;nbsp;: de sauts de puce en ricochets, de coq en pâte en coqs à l’âne, par glissements successifs et perpétuels décalages. Le doute est sa méthode, digressive, mais obstinée, autant que l’insatisfaction&amp;nbsp;: ne pas se contenter de peu, ne rien prendre pour argent comptant, voir plus loin, déplacer toujours un peu plus le propos, interroger sans relâche. Plus le film dure et plus Pazienza rencontre&amp;nbsp;: personnel politique et experts, immigrés et prolétaires, marabouts et bouts de chandelle, tous sur le même pied d’égalité, les uns comme les autres méritant la même attention. A chacun il montre le tableau, posant à tous la même question&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;et vous, depuis l’endroit où vous êtes, que voyez-vous&amp;nbsp;? » Entre ce qu’il cherche – à percer le mystère de ce tableau – et ce qu’il trouve – un pays éclaté dans un monde en lambeaux –, il est celui qui assure les connections, obligé de payer de sa personne et plutôt deux fois qu’une, comme acteur et cinéaste, personne et personnage. Entre des sidérurgistes en colère, luttant contre la fermeture des forges qui les font vivre et défendant leur vision de la classe ouvrière, et son corps de cinéaste fatigué d’être toujours le seul à devoir tout recoudre&amp;nbsp;; entre sa voisine en deuil, rescapée des camps, et un premier ministre belge, probable espèce en voie de disparition&amp;nbsp;; entre le mythe d’Icare et la réalité de fillettes violées, Elizabeth, Julie, Melissa, Loubna, par ordre d’entrée dans l’horreur, il est celui qui met en présence et tente de raccorder. D’un côté la perte, la chute, la disparition, la dissolution, un désastre peut-être, et de l’autre son corps de cinéaste qui répare, suture, fait la jonction, remet du lien, arpente l’espace entre les hommes en quête d’un récit commun, jouant le temps du film contre l’accélération de l’Histoire. Si tel Icare, des enfants, une classe sociale, un pays sont tombés tandis que, comme le laboureur du tableau, les autres vaquent à leurs occupations, continuant de fonctionner, ignorants ou résignés, lui se veut encore une forme qui lutte afin de retarder l’échéance du mot «&amp;nbsp;fin », une force qui faiblit certes, mais qui résiste encore, on pourrait dire un pédagogue, un cinéaste-citoyen.
&lt;br /&gt;
Patrick LEBOUTTE&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Projections documentaires - Mois d'Octobre</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/10/13/Projections-documentaires-Mois-d-Octobre</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Oct 2008 11:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>corrèze</category><category>documentaire</category><category>peuple et culture</category><category>projection</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/10/13/Projections-documentaires-Mois-d-Octobre&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;L'actualité d'Octobre de Peuple &amp;amp; Culture Corrèze&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;&amp;gt; Lundi 13 octobre - 21h - cinéma Le Palace - Tulle&lt;br /&gt;
&amp;gt; Mardi 14 octobre - 20h30 - Librairie L'Aire Libre - 26 avenue Pasteur - Argentat&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;h2&gt;L'Art de vieillir de Jean-Luc Raynaud (2007 - 74')&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
projections en présence  de Thérèse Clerc (protagoniste du film)&lt;br /&gt;
Une signature du livre Thérèse Clerc, Antigone aux cheveux blancs de Danielle Michel-Chich, éd. les femmes, aura lieu après les projections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on arrive à 50 ans, tout d'un coup on entre dans un autre pays. C'est à dire que tout se défait. Et à mesure que les choses se défont, il y a une espèce de grâce qui s'installe. Ça c'est difficile à comprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Confronté à la vieillesse difficile de ses parents, le réalisateur a mené l'enquête auprès de trois hommes et deux femmes de 71 à 92 ans afin de découvrir le secret de leur art de vieillir. Le film nous livre leurs mots, leurs expériences, leur clairvoyance et leur simplicité, leur fraîcheur. Si leur épanouissement est bien sûr lié à leur nouveau rapport au temps, c'est le jouir qui illumine leurs yeux&amp;nbsp;: jouir de chaque petite victoire sur soi-même, jouir de la disparition momentanée d'une douleur, et surtout jouir du jouir que l'on donne. La clé de leur bonheur semble tenir à la perte progressive de l'ego, la reconnaissance de l'autre. Face à leurs vieillesses tranquillement flamboyantes, «&amp;nbsp;ces vieux fous, ces vieilles folles&amp;nbsp;» stigmatisent les tabous et la répression que leur opposent famille et société.&lt;br /&gt;
Prix du meilleur documentaire, Festival des Films du Monde (Montréal 2006).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Thérèse Clerc, protagoniste du film&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Thérèse Clerc est née en 1927 à Paris. Mariée à 20 ans, mère de quatre enfants à 32, elle fréquente la paroisse du Bon Pasteur, rue de Charonne. L'église décile ses yeux sur les questions sociales et, en mai 1968, elle bat le trottoir pour vendre Témoignage Chrétien. Quelques mois plus tard, elle signe son premier contrat de travail&amp;nbsp;: vendeuse de machines à coudre pour fillettes aux Grands Magasins. Elle divorce en 1969.&lt;br /&gt;
1972&amp;nbsp;: Thérèse Clerc adhère au MLAC (Mouvement pour la Libération de l'Avortement et de la Contraception) et pratique des avortements militants. C'est le début de ses engagements et de son militantisme, plus particulièrement pour la cause des femmes. Elle fonde la Maison des Femmes à Montreuil en 2001 et pose en 2007 la première pierre de la Maison des Babayagas, maison de retraite collective, solidaire et unisexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'occasion de l'exposition La Marque, des femmes, des hommes, des techniques Peuple et Culture a invité le réalisateur &lt;strong&gt;Marcel Trillat.&lt;/strong&gt; Il nous présentera Les Prolos et Silence dans la vallée. Nous projetterons également Industrial Britain, un film court d'un documentariste historique&amp;nbsp;: Robert Flaherty.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;&amp;gt; Samedi 25 octobre- projections de films&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;15h00 - Les Prolos de Marcel Trillat / Casse-croûte, sur place / &lt;br /&gt;
20h00 - Industrial Britain de Robert Flaherty&lt;br /&gt;
20h30 - Le silence dans la vallée de Marcel Trillat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
projection en présence du réalisateur Marcel Trillat&lt;br /&gt;
dans l'exposition La Marque, des femmes, des hommes, des techniques- 36 avenue Ventadour - Tulle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Les prolos de Marcel Trillat (2002 - 92')&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Sept millions d'ouvriers en France aujourd'hui. Sept millions de personnes qui passent quasiment inaperçues. C'est parce qu'il a fait ce constat que Marcel Trillat est parti à leur rencontre&amp;nbsp;: dans des usines à la pointe de l'organisation manageriale, sur des sites où la sous-traitance est légion, dans des manufactures familiales, chez les employés de petites entreprises de service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Industrial Britain de Robert Flaherty (1931 - 20')&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Industrial Britain est un film de commande. Dans les années 3o en Angleterre, John Grierson, théoricien du cinéma et réalisateur (Drifters, 1929, Coal Face, 1935), a créé au sein du ministère du commerce extérieur un service cinématographique chargé de la promotion des produits britanniques. Il passe commande à Flaherty d'un film sur l'industrie britannique. Dans Industrial Britain, Flaherty promène sa caméra dans la campagne anglaise, le long des fleuves et au bord de la mer autant que dans les paysages industriels, mines et usines de verre ou d'acier. Il réalise ainsi un hommage au savoir-faire des ouvriers britanniques, savoir-faire indispensable à l'industrie contemporaine.&lt;br /&gt;
Industrial Britain est un film romantique en tant qu'il refuse la modernité. Les gros plans et portraits des ouvriers les individualisent. La caméra s'arrête sur leurs gestes, montre la grâce du savoir-faire humain opposée aux mécanismes des machines. Le rythme du montage donne au film son dynamisme. Les images du film sont parfaitement composées. Leur beauté, leur lyrisme confinent au mythe. Comme à son habitude, Flaherty a tourné sans aucune écriture préalable. Il a filmé ce qui le touchait de façon intuitive et spontanée et procédé à des mises en scène de situations choisies. Le caractère imprévisible de cette façon de faire est incompatible avec les exigences institutionnelles. Flaherty est licencié et c'est un autre réalisateur qui terminera le travail. Industrial Britain est donc un hybride alliant l'esthétique de Flaherty à une visée résolument sociale portée par un commentaire très affirmatif. Ce film fera école et marque une étape dans l'histoire du documentaire britannique&amp;nbsp;: les documentaristes anglais se serviront dorénavant de moyens formels pour servir un contenu social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert Flaherty est né en 1884 aux Etats-Unis. Après des études de géologie et de minéralogie, il part explorer la baie d'Hudson au Canada pour le compte d'une compagnie de chemins de fer. Son patron lui met une caméra dans les mains afin qu'il lui rapporte des images du Grand Nord. Après cette expérience, Flaherty décide de devenir réalisateur et de filmer des populations éloignées à partir de leur fréquentation assidue et d'une expérience longue de terrain. Ce principe de travail sera cher plus tard au cinéma direct. Il est également considéré comme le père de la docu-fiction et de l'ethno-fiction. En effet, afin d'être au plus près de ce qu'il considère comme la vérité profonde, il dramatise les situations par des mises en scène, n'hésite pas à employer des acteurs, à faire rejouer des situations. Cette méthode pionnière sera plus tard utilisée méthodologiquement par Jean Rouch.
Flaherty réalisera de cette façon Nanouk l'Esquimau (1922), Moana (1926), filmé en Polynésie, l'Homme d'Aran (1934), tourné dans les Iles d'Aran en Irlande, Louisiana Story (1948), qui traite de l'installation d'une plateforme d'extraction de pétrole en Louisiane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;Silence dans la vallée de Marcel Trillat (2007- 85')&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
En octobre 2006 la dernière grande forge de Nouzonville, dans les Ardennes, est liquidée. Les Ateliers Thomé-Génot employaient 317 salariés. Premiers fournisseurs de pôles d'alternateurs pour les géants de l'automobile Valéo et Visteon Ford, leur production représentait 20% du marché mondial. Leur rachat par un fonds de pension américain (la société de consultants Catalina, qui fait aujourd'hui l'objet d'une enquête pour malversations) a ruiné leur activité et détruit leurs emplois. Ouvriers, ingénieurs, dynastie patronale de type paternaliste, tout cet univers a disparu, englouti par la mondialisation libérale. Aucun des protagonistes ne sortira indemne du drame. Dans ce film Marcel Trillat donne aussi la parole au patronat&amp;nbsp;: comment les industriels considèrent-ils leur travail aujourd'hui, au regard notamment des délocalisations d'usine&amp;nbsp;? L'Humanité, le jour de la diffusion du film sur France 2 titrait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans la vallée des larmes, les patrons pleurent aussi. ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Marcel Trillat&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Marcel Trillat est né en 1940 à Seyssinet-Pariset (Isère). Il devient journaliste à l'ORTF en 1965 en collaborant au magazine &quot;Cinq colonnes à la Une&quot;. Entre 1968 et 1981, il travaille pour la presse écrite, réalise plusieurs documentaires et reportages longs (Etranges étrangers, Guerre du Peuple en Angola...), anime des radios dont &quot;Lorraine coeur d'acier&quot; (radio libre créée à Longwy par la CGT). Il occupera ensuite différents postes à Antenne 2 puis France Télévisions&amp;nbsp;: réalisateur pour Envoyé Spécial, directeur adjoint de l'information, rédacteur en chef du service Société, administrateur. Il prend sa retraite en 2001 et commence sa trilogie sur le monde ouvrier&amp;nbsp;: 300 jours de colère, Les Prolos, Femmes Précaires. Son dernier film, Silence dans la Vallée se penche sur les questions de mondialisation et de financiarisation de l'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/centre.htm&quot;&gt;Visitez le site de Peuple et Culture Corrèze&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Peuple et Culture Corrèze - Formation Cinéma avec Jean Louis Comolli</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/09/03/Peuple-et-Culture-Correze-Formation-Cinema-avec-Jean-Louis-Comolli</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 18:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>comolli</category><category>formation</category><category>limoges</category><category>peuple et culture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/09/03/Peuple-et-Culture-Correze-Formation-Cinema-avec-Jean-Louis-Comolli&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Peuple et Culture Correze propose des journées de formation cinéma avec Jean Louis Comolli
&lt;strong&gt;Les 6,7,8 février 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
(programme définitif à établir)&lt;br /&gt;
Au château de Ligoure (à 20 minutes de Limoges)&lt;br /&gt;
Hébergement et projections sur place&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renseignements et pré-inscriptions&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;05 55 26 38 96&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Peuple et Culture Corrèze - Débat, repas et documentaire</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/08/27/Peuple-et-Culture-Correze-Debat-repas-et-documentaire</link>
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    <pubDate>Sun, 24 Aug 2008 09:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>cinéma</category><category>corrèze</category><category>documentaire</category><category>peuple et culture</category><category>tulle</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/08/27/Peuple-et-Culture-Correze-Debat-repas-et-documentaire&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;pec.png, dec 2006&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dimanche 31 août 2008 - La Confédération Paysanne de la Corrèze vous convie à sa journée festive annuelle avec Débat, Repas Paysan et film documentaire en partenariat avec Peuple et Culture&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A partir de 10 h au &lt;strong&gt;Marché couvert de la Gare de Tulle&lt;/strong&gt;
Crise alimentaire mondiale :&lt;br /&gt;
Quelles en sont les causes ?&lt;br /&gt;
Quelle place pour l’Agriculture ?&lt;br /&gt;
QUELLE PLACE POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE ?&lt;br /&gt;
Avec la participation de Jean-Claude Olivier, paysan retraité de la Sarthe, ancien responsable de la Confédération Paysanne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A 10 heures&amp;nbsp;: Diffusion d’un film suivi d’un débat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2&gt;LA FAIM DES PAYSANS - UNE RUINE PROGRAMMEE&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;de BRUNO PORTIER et CLÉMENT FONQUERNIE&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Production&amp;nbsp;: LIEURAC PRODUCTIONS Durée&amp;nbsp;: 52'&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film :&lt;br /&gt;
On compte aujourd'hui dans le monde un milliard trois cent trente millions d'agriculteurs. Avec leurs familles, ils forment la moitié de l'humanité. Pourtant huit cent millions d'entre eux ne mangent pas à leur faim, en particulier dans les pays du Sud. Au nord, la situation n'est guère plus brillante.... Sans les aides accordées par les gouvernements, la grande majorité des agriculteurs auraient disparue. Comment est- il possible de souffrir de la faim quand on est soi même producteur de nourriture et pourquoi tant de paysans n'arrivent- ils pas à vivre de leur travail ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paysans et agriculteurs du monde entier sont dans une situation très fragile. A partir de ce constat et à travers le quotidien de quelques-uns d'entre eux, ce documentaire en deux volets - Une ruine programmée et Les Labours du futur - décrypte une réalité économique et politique très complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges, Tim et Frank ont un point commun. Comme un milliard trois cent trente millions d'hommes et de femmes sur cette planète, ils sont agriculteurs. Ils vivent pourtant trois réalités différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Burkina-Faso, Georges s'obstine à cultiver ses deux hectares de riz sans aide de l'Etat, avec un outillage rudimentaire. Il gagne moins de 2 euros par jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim est à la tête d'une exploitation de 650 hectares dans le Minnesota qui, grâce à un matériel performant, produit du blé et du soja. Il doit rentabiliser au maximum ses cultures, capitaliser, investir, s'il ne veut pas faire partie des cinq mille fermes qui disparaissent chaque année aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frank exploite seul 120 hectares en Seine-et-Marne. Il veille à réduire ses coûts de production et reconnaît vivre grâce aux subventions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appauvrissement et précarité &lt;br /&gt;
D'après Jean Ziegler, rapporteur spécial de l'Onu sur le droit à l'alimentation, &quot;l'OCDE, organisation des vingt-sept pays industrialisés, a payé l'année dernière 349 milliards de dollars de subventions à la production et l'exportation, soit 1 milliard par jour&quot;. Des sommes colossales qui, indirectement, profitent à l'industrie agroalimentaire, dont l'intérêt est de maintenir des prix bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul 10 % de la production mondiale de céréales est commercialisé sur les marchés internationaux, ce sont ces 10 % qui fixent les prix. Entre protectionnisme et ultralibéralisme, les paysans font les frais des règles d'un marché fixées par les organisations commerciales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nord, ils vivent sous perfusion, au sud, sans aide et avec peu de moyens, ils ne cessent de s'appauvrir. &quot;Une ruine programmée&quot;, comme l'indique le titre de cette première partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;à partir de 13h00 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
REPAS (AVEC DES PRODUITS PAYSANS)&lt;br /&gt;
Prix adultes&amp;nbsp;: 15 € tout compris (apéro - boisson - café)&lt;br /&gt;
5 € pour les moins de 12 ans&lt;br /&gt;
Réservation conseillée auprès de la Confédération Paysanne 19 ou Limousin&lt;br /&gt;
05.87.50.41.19 cplimousin@gmail.com&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Peuple et Culture Corrèze - Les rendez-vous de Juin</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/06/03/Peuple-et-Culture-Correze-Les-rendez-vous-de-Juin</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 09:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>corrèze</category><category>documentaire</category><category>festival</category><category>film</category><category>peuple et culture</category><category>tulle</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2008/06/03/Peuple-et-Culture-Correze-Les-rendez-vous-de-Juin&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;pec.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ci-dessous, le calendrier du mois de juin des actions de Peuple et Culture.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lundi 2 juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/Site/niveau1/actu.htm&quot;&gt;La bataille de Tchernobyl&lt;/a&gt; un film de Thomas Johnson&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;20h30 - salle latreille - Tulle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mercredi 4 juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/Site/niveau1/actu.htm#rencaf&quot;&gt;Au-delà de l'eau&lt;/a&gt; un film de Didier Bergounhoux en sa présence&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;20h30 - salle Latreille - Tulle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vendredi 13 et samedi 14 juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/Site/niveau1/actu.htm#br&quot;&gt;Bobines rebelles&lt;/a&gt;, un festival du documentaire politique et social en Creuse&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;vendredi 13 - 21h30 - au bar de l'Atelier&lt;/strong&gt; - Royère-de-Vassivière&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;samedi 14 - de 10h à 24h - Villard&lt;/strong&gt; (proximité de Royère-de-Vassivière)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 2 juin au 27 juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/Site/niveau1/actu.htm#eo&quot;&gt;Écrivains en Limousin&lt;/a&gt;, exposition de Xavier Zimmermann&lt;br /&gt;
samedi 31 mai - 11h - présentation de l’exposition au public&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;salle d’exposition «&amp;nbsp;les bains douches&amp;nbsp;» - Bort-les-Orgues&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 3 au 28  juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/pec19/Site/niveau1/actu.htm#vv&quot;&gt;Une ville dans la ville&lt;/a&gt;. Le quartier de Souilhac, exposition des travaux d’élèves de l’école Joliot Curie à la Médiathèque, 36 avenue Alsace Lorraine - Tulle&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;mardi 10 - 18h - présentation au public&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Vendredi 7 décembre - Journée autour de Fernand Deligny</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/12/03/Vendredi-7-decembre-Journee-autour-de-Fernand-Deligny</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b5a9d0d58d3b2d43d0381c0d5b711cfc</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Dec 2007 13:42:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>autisme</category><category>corrèze</category><category>deligny</category><category>documentaire</category><category>peuple et culture</category><category>tulle</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/12/03/Vendredi-7-decembre-Journee-autour-de-Fernand-Deligny&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;peuple et culture&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Peuple et Culture Corrèze, Tulle organise une journée spéciale autour de Fernand Deligny le Vendredi 7 décembre à partir de 9h30h&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/fdo.jpg&quot; alt=&quot;Fernand Deligny&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Rencontre au collège de Corrèze (route de Vitrac à Corrèze)&lt;/strong&gt; en présence de Anne Marie Vaillant, Sandra Alvarez de Toledo et Anaïs Masson.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- de 9h30 à 12h&amp;nbsp;: parcours de Deligny au travers d'extraits de trois films (Le Moindre geste, Ce Gamin, là et Projet N). Extraits ponctués de commentaires et de moments de débat.&lt;br /&gt;
- de 14h à 17h&amp;nbsp;: réflexion autour de l'image à partir de la projection de À propos d'un film à faire (1989)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Cinéma Le Palace - Tulle - 20h00&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
A l’occasion de la parution de Fernand Deligny, Oeuvres&amp;nbsp;; 2007, éditions de l'Arachnéen en présence de Sandra Alvarez de Toledo et Anaïs Masson (éditions de l'Arachnéen) et de Anne-Marie Vaillant, pédopsychiatre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20h00 - présentation de l’ouvrage et projection du film Ce gamin là de Renaud Victor&lt;br /&gt;
21h45 - débat Qu’en est-il aujourd’hui de la prise en charge des enfants autistes et psychotiques ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Ce gamin là&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;de Renaud Victor (1975 - 96 min.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rencontre (fin 1966) de Deligny avec Janmari, enfant de 12 ans déclaré &quot;encéphalopathe profond&quot;, est à l'origine de la création d'un réseau de prise en charge d'enfants autistes dans les Cévennes. Deligny invente un dispositif spatial, des coutumes, une cartographie, une langue infinitive. Entre 1972 et 1974, Renaud Victor tourne un document sur le réseau, centré sur le personnage de Janmari. Le film co-produit avec François Truffaut sort en salles en 1976.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Ce qui ne se voit pas&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;par Fernand Deligny&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/12/03/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; L’ère de l’image. Le temps de l'image, quoi qu'ils disent, ce n'est pas le nôtre.&lt;br /&gt;
L'ère de l'image&amp;nbsp;! Alors que jamais on n'a été aussi loin de l'image. Nous sommes au siècle du langage, de la parlotte, de la reproduction verbalisante, de la parole débridée. Il faut parler.&lt;br /&gt;
L'image, c'est ce que Janmari, l'enfant autiste de Ce Gamin là, conçoit, c'est son mode de pensée, lui, chez qui il n'y a pas de langage... Je vis tout le temps aux prises avec cette absence, cette vacance, ce mode de pensée à part.&lt;br /&gt;
C'est évident qu'ils pensent, ces enfants qui n'ont aucunement l'usage du langage. Il faut leur foutre la paix, mais l'Institution ne supporte pas ça. Elle ne supporte pas l'absence du langage, rien à faire. Il faut du langage quelque part ou nous, on est perdu.&lt;br /&gt;
Ils tiennent à cette caractéristique du langage qui maintient l'homme singulier par rapport à l'animal... une vieille trouille... &lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/12/03/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Propos recueillis par Serge Le Péron et Renaud Victor. Les Cahiers du cinéma. Février 1990.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ciné doc vendredi 12 janvier à Saint-Mexant</title>
    <link>http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/01/11/Cine-doc-vendredi-12-janvier-a-Saint-Mexant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f706bc9eb72a30fb67c69f2a4dc5672a</guid>
    <pubDate>Sat, 06 Jan 2007 17:49:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pôle Image Limousin</dc:creator>
        <category>Evenement</category>
        <category>ciné-doc</category><category>cinéma</category><category>peuple et culture</category><category>Saint-mexant</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/index.php/post/2007/01/11/Cine-doc-vendredi-12-janvier-a-Saint-Mexant&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesyeuxverts.com/actu/public/pec.png&quot; alt=&quot;peuple et culture&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le &lt;strong&gt;Foyer culturel de Saint-Mexant&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Peuple et Culture&lt;/strong&gt; vous invitent à une projection
vendredi &lt;strong&gt;12 janvier à 20h30&lt;/strong&gt; salle polyvalente de Saint-Mexant&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;Peuple et Culture - Cinéma documentaire&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sand, le réel et l’utopie&lt;/strong&gt; (2006 - 52 min.) d'Anne Lainé &lt;br /&gt;
projection gratuite, suivie d’une rencontre avec la réalisatrice, autour de boissons chaudes et petits gâteaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film évoque la pertinence des idées de George Sand aujourd'hui, au travers d'un roman peu connu - &amp;quot;Le Péché de monsieur Antoine&amp;quot;, qui préfigure les conséquences de l'explosion industrielle sur le monde rural. Elle imagine une société où les hommes vivraient égaux et libres dans le partage de la terre, loin du monde des profits et de la concurrence...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;LE FILM&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Sand, le réel et l’utopie (2006 - 52 min.) d'Anne Lainé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Je tenais à faire un film personnel sur George Sand qui, bien qu'ayant vécu à un autre siècle, me semble très contemporaine. Pour évoquer la pertinence de ses idées aujourd'hui, il me fallait trouver une écriture qui me permette de la rendre proche et vivante. J'ai choisi d'explorer un de ses romans méconnus, Le Péché de Monsieur Antoine, qui expose ses idées politiques et polémiques, ainsi que sa proposition utopique d'&amp;quot;un monde meilleur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Sand y préfigure les conséquences de l'explosion industrielle sur le monde rural. Elle décrit le capitalisme naissant dans un conflit qui oppose un père et son fils concernant l'installation d'une usine importante sur la rivière, rivière que le père entend dompter à son profit, et nous parle avant l'heure d'écologie. Elle analyse la bourgeoisie naissante, sa puissance corruptrice ainsi que sa morale étriquée dont les femmes sont les premières victimes… La dureté de la vie paysanne conduit l'écrivain et ses personnages à l'espoir utopique d'une société plus harmonieuse et juste, ne fonctionnant ni sur les profits, ni sur les capitaux. Elle imagine une commune, un monde meilleur où les hommes vivraient égaux et libres dans le partage de la terre, loin du monde des profits et de la concurrence. Dans ce monde, règneraient le beau, le bon, la grâce…&lt;br /&gt;
De Nohant, le lieu d'écriture, à Gargilesse, le décor du roman (dans l'Indre), en passant par la petite usine en monde rural de Dun-le-Palestel (dans la Creuse) - où les ouvrières se remettent difficilement du conflit qui les a opposées à la direction du groupe Barbara -, je vais à la rencontre d'amis d'origines sociales très diverses et qui ont tous lu Le Péché de Monsieur Antoine. Ils mettent en résonance des propos venus du 19e siècle dans la réalité d'aujourd'hui. (...)&lt;br /&gt;
J'ai été confrontée à un certain nombre de contraintes imposées par la chaîne et la production que je n'avais encore jamais rencontrées. Si cela me fut parfois difficile, je réussis néanmoins à jongler avec ces contraintes, sans renier mes intentions. C'est aussi cela le documentaire, pouvoir pousser le cadre sans en sortir complètement.”&lt;br /&gt;
Anne Lainé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La réalisatrice&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Anne Lainé commence des études de médecine puis s'oriente vers le cinéma ; elle obtient un diplôme en réalisation et montage à l'Institut Des Hautes Études Cinématographiques en 1977.&lt;br /&gt;
De 1977 à 1987 elle travaille comme première assistante de réalisation et monteuse au cinéma, et comme scripte à la télévision. Elle réalise des courts-métrages de fiction et des bandes d'art vidéo projetées dans de nombreux festivals internationaux au début des années 80. De 1986 à 1988, elle réalise des documentaires sur les femmes.&lt;br /&gt;
Elle a travaillé aussi comme journaliste, animatrice vidéo dans des services psychiatriques, organisatrice de festivals. Les films qu'elle a réalisés sur le combat des femmes la conduisent aujourd'hui à développer un documentaire autour de l'image du corps des femmes dans notre société.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Filmographie sélective&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Naguib Mahfouz (1996 - 50'), collection &amp;quot;Un siècle d'écrivains&amp;quot; Grand Prix à Palerme, Meilleur documentaire méditerranéen 1996&lt;br /&gt;
Nadine Gordimer (1998 - 50'), collection &amp;quot;Un siècle d'écrivains&amp;quot; - Carmen et les enfants de Gaza (1999 - 26') - Le Caire (2000 - 52'), collection &amp;quot; L'écume des villes&amp;quot; - Le combat des femmes Kanak (2001 - 52')
Rwanda, un cri d'un silence inouï (2003 - 52') Prix du meilleur film pour la mémoire des Droits de l'Homme Paris 2004, primé au festival du film d'Histoire de Pessac 2003 - d’ailleurs projeté à St-Mexant en février 2004 en présence de la réalisatrice...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Margaux Vaillant / margaux-vaillant@wanadoo.fr / Peuple et Culture Corrèze / 51 bis rue Louis Mie - 19000 Tulle /&lt;br /&gt;
tél. : 05 55 26 32 25 / fax. : 05 55 26 88 95&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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